Contexte Île Seguin et Seine


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  • L’Île Verte - Octobre 2063 Vidéo, In situ, Politique dans le cadre de l’exposition Rêver Rouen, Ville de Rouen par Jason Karaïndros :
    • "Dans cette utopie urbaine, il s’agit de "raser" tout ce qui existe comme bâtiment et construction humaine sur l’île Lacroix de Rouen et de couper les ponts qui la relient aux deux rives. D’y planter, sur ces ruines, des plantes et arbres endémiques de la Haute Normandie et du bassin de la Seine et de laisser la nature faire son œuvre.
    • Il s’agit de créer une réserve écologique au milieu de la cité. Une ville capable de faire "tabula rasa" d’une partie de son passé et ce dans son centre géographique, pour offrir un poumon d’oxygène à ses citoyens et créer un microclimat propice à la nature et au développement d’une flore et d’une faune en liberté."

  • La patrimonialisation des fleuves et des rivières. :
    • Contrairement à d’autres espaces dits naturels (paysage, montagne, littoral), les cours d’eau n’ont jamais fait l’objet d’une approche patrimoniale reconnue dans le cadre d’une loi spécifique. En France, la priorité a été donnée à une entrée par la ressource, l’eau étant reconnue comme patrimoine commun de la nation par la loi sur l’eau de 1992.
    • Les cours d’eau se retrouvent entre une eau patrimonialisée et un bassin versant consacré comme territoire de gestion locale de cette ressource. La politique de l’eau doit ainsi faire face à une difficulté de taille concernant deux de ses objets principaux (Marc, 2007). Les cours d’eau relèvent de la catégorie d’un bien affecté (les cours d’eau domaniaux et non-domaniaux) et les eaux courantes d’une chose commune.
    • Écartelés entre ces deux catégories juridiques, l’usage et la gestion des cours d’eau en France oscillent statutairement entre deux vocations : l’une économique, l’autre sociale et patrimoniale.


  • «Une île dans la tête», le Grand Paris de Joy Sorman : Il n’y a pas d’île sans voyage, sans retrait, sans découverte.
    • Alors, face à l’île Seguin, au pied du pont Daydé, cette emblématique passerelle bleue à haubans qu’ont empruntée chaque jour des milliers d’ouvriers entre 1929 et 1992, on se dit qu’il est temps de rendre ce territoire à sa fonction première.
    • Il y a eu mésusage de l’île, il y a eu incompréhension, détournement géographique.
    • Dans ma rêverie insulaire, pas de salle de concert, pas de pôle culturel, de centre d’art, de multiplexe, d’hôtel quatre étoiles, de campus numérique, de restaurants et de bars à cocktails, pas d’espaces verts et d’aires de jeux, pas même de mémoire ouvrière, pas de nostalgie, seulement une dérive de l’esprit et du regard, calée sur celle des continents.
    • Retrouver l’usage de l’île, quitter ce bout de terre et laisser faire, imaginer, dans la ville, un territoire pour rien, inexploité, inutile, une perforation sur la carte, du vide et de la patience. Ne plus aménager, ne plus investir, et détruire les ponts.
    • Et alors, peut-être, quelque chose surgira, dans 100 ans ou dans 1000 ans. Par Joy Sorman, romancière, essayiste et chroniqueuse à la radio et à la télévision — 31 octobre 2020

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